• 06 87 50 93 62
  • b.fierens@psy34-fierens.fr

La dépendance affective – 1

La dépendance affective – 1

Comment surmonter la dépendance affective ?

J’ai grandi sans père et j’ai des relations souvent conflictuelles avec ma mère.
Je souffre de dépendance affective.
Je viens de subir une rupture amoureuse et je ressens constamment le besoin de retrouver une situation amoureuse pour combler mon manque.
Je n’ai pas confiance en moi et encore moins une bonne estime de moi-même ce qui ne facilite ma guérison.
Pourriez-vous m’aider svp ?

Réponse : 

La dépendance affective a ses racines dans la petite enfance. Dès la naissance, le nouveau-né découvre la rencontre. Il établit des relations affectives avec sa mère et son père, avec sa famille proche et plus lointaine. Il perçoit l’absence de certaines personnes, il peut aussi ressentir des points de fragilités affectives, mais aussi des points d’appui, qui ne viennent pas forcément de ses parents.

Il va alors chercher à combler le manque qu’il ressent. 

Or personne ne peut jamais combler les carences. Ce qui libère de la dépendance affective, c’est de parler des relations précoces vécues avec les personnes présentes, avec la famille, parler de l’ambiance familiale, des conflits et des désarrois qui ont marqué l’enfance. Les difficultés du passé sont inscrites en vous, dans l’inconscient, et elles sont encore actives. Elles vous empêchent de vous épanouir. 

Pour surmonter cette souffrance, pour la dépasser et en guérir, il est nécessaire de parler avec un(e) professionnel(e) compétent(e) pour écouter cette expérience ancienne présente et active en vous. Dans une démarche psychanalytique, le désarroi s’effrite et fait place à une liberté nouvelle que jamais vous n’auriez pu imaginer. 

Mme Fierens

Béatrice FIERENS

Accueillir la personne qui vient et qui est toujours une personne unique, avec ses forces et ses faiblesses, l’écouter dans ce qu’elle peut dire d’elle-même, mais plus encore être témoin de ce qu’elle dit sans le savoir, de ce qu’elle découvre en se mettant à parler, non plus de la tête, mais de ce qui se révèle en elle. C’est toujours un travail et une aventure unique, une naissance à une vie nouvelle.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :